[Avis d’expert via Actu-environnement.com] “Comment la justice européenne pourrait impacter considérablement le programme nucléaire français ?” par Maître Corinne Lepage

Dans une décision estivale, la CJUE précise la prise en compte des incidences environnementales lors du prolongement de la durée de vie de centrales nucléaires. Un éclairage juridique qui s’impose au grand carénage français, selon Corinne Lepage.

Flash actu HLA : La petite loi énergie ou comment faire régresser le droit de l’environnement sous prétexte de le faire progresser

Le nouveau projet de loi concernant la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) a été présenté au Conseil des Ministres et a fait l’objet d’un avis du Conseil d’État le 3 mai 2019. Cette loi est principalement rendue nécessaire par l’abandon de l’objectif du nouveau mix énergétique voté dans la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV)…

[Interview via Tescol Blogs] Maître Corinne Lepage : « A l’instar du bio, l’électricité verte, c’est bon pour vous mais aussi pour la planète »

Avocate spécialisée dans le droit de l’environnement, Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement, appelle à une prise conscience des consommateurs d’énergie français pour renverser la table où sont assis les rentiers d’un modèle ancien.

[Flash actu HLA] Flamanville : d’un hors droit à un hors-jeu

Malgré deux arrêts fort bienveillants (c’est un euphémisme) rendus par le Conseil d’État pour valider les décisions prises par l’Etat de prolonger, de toute force, la validité de l’autorisation initiale de la centrale de Flamanville, le droit pourrait bien rattraper enfin le fait et sanctionner un fiasco technique et financier inimaginable.

Energie : demande de prolongement de la 4ème période des certificats d’économies d’énergie (CEE)

Le 1er février 2019, les fournisseurs d’énergie (dont l’UFE, l’AFG ou l’ANODE) ont sollicité le ministère de la transition écologique et solidaire afin de demander la prolongation d’un an de la quatrième période des CEE, c’est-à-dire jusqu’en 2021 ; et ce, en l’inscrivant dans le projet de loi sur l’énergie en cours d’élaboration.